Epuisement émotionnel, Anxiété, Arrêt du Tabac

Psychologue et Psychothérapeute formée en France et au Canada, je propose des consultations sur rendez-vous, aux adultes et adolescents en demande d'écoute et de soutien.

Je propose également des accompagnements de couple pour dénouer les conflits.

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Epuisement émotionnel, prendre soin de sa santé mentale

A l'heure de la charge mentale importante, de l'exigence des tâches professionnelles, familiales, personnelles, comment entendre les alertes de l'épuisement mental ?

Insomnies, irritabilité, manque de concentration, comment se préserver des symptômes invalidants ?

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Avez vous penser à arrêter de fumer, en avez vous déjà parlé ?

L'évaluation de votre dépendance à la nicotine peut peut être vous aider !

La nicotine est une substance psycho active à haut potentiel addictogène, ce qui sous entend une dépendance physique, psychologique et comportementale qui se mesure dans l'analyse de vos habitudes de consommation.

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Pensez-vous que vous buvez trop ?

Qu'en est-il de votre consommation d'alcool ?

Anniversaire, repas entre amis ou en famille, multiples occasions pour se retrouver autour d'un verre. Puis je passer 7 jours sans boire d'alcool, puis-je me retrouver avec mes amis et ne pas consommer d'alcool ?

Testez vous

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Vous fumez du cannabis pour vous détendre ?

Le cannabis est classifié dans la catégorie des drogues hallucinogènes. A long terme, l'usage du Tetra Hydro Cannabinol génère des effets délétères sur la mémoire, la motivation et peut engendrer des troubles psychologiques sévères, tel que le vécu de persécution.

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Comment gérer une envie ?

Le craving est un mot anglais qui désigne un besoin compulsif, un désir violent et irrésistible de consommer une substance ou d’entreprendre un comportement. C’est cette petite voix dans votre tête qui dit « Allez ! Juste une fois ; ça me fera du bien ».

Le craving concerne tous les types de dépendance, avec ou sans produit. Il n’est pas un signe de faiblesse mais de changement des habitudes. Il arrive tôt après l’arrêt de la consommation ou du comportement problématique (achats compulsifs, addiction au sexe, bronzage excessif…), et survient encore des semaines et des mois après que vous soyez devenu abstinent. Il est déclenché par certaines situations (des lieux ou des personnes avec qui vous avez consommé), le produit ou quelque chose qui le rappelle (une seringue, une cigarette, un gâteau ou une promotion dans un magasin…) ou certains états affectifs comme la tristesse, la colère, la culpabilité ou même la joie. Le corps a alors le réflexe de répondre de la même façon que d’habitude, de vouloir consommer un produit ou de reproduire le comportement qui vous fait du bien et apaise les tensions. Le craving monte et devient de plus en plus préoccupant et omniprésent mais si vous tenez bon sans consommer ou sans céder au comportement problématique, il va s’estomper au fil du temps et finalement disparaître en moins d’une heure. Si vous cédez, il va augmenter.

Le craving a un composant cognitif (« je ne peux pas sortir cette idée de ma tête »), émotionnel (« je suis énervé, triste ou j’ai peur ») et corporel (« je ressens ce besoin physiquement »). Il n’a pas toujours la même intensité (souvent plus intense au début de l’abstinence et après un déclencheur) et sa durée est limitée dans le temps (moins d’une heure).

Faire face au craving

Vous avez certainement déjà vos stratégies pour réagir face à une envie de consommer mais plus vous avez de possibilités, plus vous serez efficace dans sa gestion.

Dans un premier temps, faites une liste des situations qui déclenchent le craving. Comment savez- vous que vous allez y être exposé ? Qu’est-ce qui précède l’envie de consommer ou de reproduire un comportement ? Repérez les déclencheurs que vous pourriez éviter et vis-à-vis desquels vous pouvez réduire votre exposition. Dans la mesure du possible, évitez les situations à risque : coupez les contacts avec les dealers ou consommateurs, séparez-vous du matériel, ne fréquentez pas les lieux de tentation, laissez votre carte bancaire à la maison ou confiez-la à un proche…

Dans chaque situation, identifiez les émotions et les sensations qui vous accompagnent (tristesse, colère…), identifiez les pensées qui vous traversent (« je le mérite », « cela me fera du bien », « une fois n’est pas grave ») et les conséquences à court et à long terme (par exemple : diminution de la colère et de la tristesse juste après avoir cédé, mais à long terme la culpabilité et la honte, le maintien d’une mauvaise estime de soi, les difficultés financières).

Anticipez le craving, apprenez à identifier les pensées qui l’accompagnent. Rappelez-vous que même s’il n’est pas confortable, il est normal dans la démarche d’abstinence ou de diminution des consommations. Moins vous l’appréhendez, moins il sera anxiogène et plus il sera facile à gérer.

Listez les raisons de vouloir contrôler vos consommations et les conséquences négatives auxquelles vous allez vous exposer si vous y cédez. Gardez cette liste avec vous et ressortez-la quand vous avez envie de consommer.

Préparez par avance des stratégies à suivre pour quand vous serez pris par l’envie de consommer : faire une activité physique (footing, promenade, musculation, exercices de relaxation), vous distraire (jeux, livres, films…), faire des exercices pour gérer les angoisses, avoir une personne à qui parler de vos envies et qui sera disponible pour vous écouter (un ami qui n’est pas dépendant, un psychologue) – pensez à le prévenir par avance de ce dont vous aurez besoin.

N’oubliez pas que le craving a une durée limitée – laissez-le apparaître, aller à son maximum et redescendre. Félicitez-vous quand vous avez réussi à le dépasser, faites quelque chose qui vous fait plaisir (manger un dessert, aller au cinéma…).

N’oubliez pas de prendre soin de vous, de travailler sur votre estime personnelle, la dévalorisation, le perfectionnisme, les traumatismes… Recherchez les points positifs et négatifs dans la gestion des situations. Même si vous êtes sûr de votre démarche, gardez toujours un plan d’urgence qui vous guidera si vous cédez malgré tout au craving (au moins pensez à appeler un ami ou un psychologue et ne restez pas seul !).

Ecoute et suivi personnalisé

Depuis 2008, je reçois adultes et adolescents, seul ou en famille, pour échanger sur leurs préoccupations personnelles, mal être ou comportement qui leur posent des difficultés.


Mon travail n'est pas seulement d'écouter (comme on écoute de la musique) mais d'entendre la souffrance sous jacente aux mots exprimés par la personne qui me sollicite.


Utiliser les mots est une chance, beaucoup n'arrivent pas à parler de leurs ressentis, préoccupations ou douleurs morales. Comme si dire son mal-être exposait à un risque extrême, le risque ne serait-il pas de faire comme si tout allait bien ?


Les mots sont thérapeutiques, mis en sens ils permettent d'entrevoir un apaisement face au ressenti de la charge émotionnelle qui se veut moins intense au fur et à mesure de l'accompagnement psychologique et de la compréhension de son état.

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Mon travail se porte sur cette mise en sens, dans un espace sécurisé, bienveillant et éloigné de tout jugement.


Les différents lieux d'exercices dans lesquels j'ai pu travailler depuis 2008, m'ont permis de développer une polyvalence certaine et une adaptation aux attentes de soins des patients que j'ai pu accompagner et soutenir.


Au delà des idées reçues sur les psychologues, si vous vous sentez en difficulté émotionnellement, avec le sentiment d'être incompris par vos proches, n'hésitez plus à aller consulter un professionnel qui vous accompagnera dans la compréhension de votre vécu de votre souffrance, de vos préoccupations et ce en fonction de là où vous vous situer de vos questionnements personnels.

Centre Médical Préfecture

185 rue vendôme

69 003 LYON

Consultations sur rendez-vous du lundi au jeudi

Prise de rendez-vous